French English Spanish

Les entreprises doivent envisager de nouveaux services à offrir aux consommateurs, car les paiements instantanés deviennent nécessaires au décaissement des fonds.

Existant depuis plus de 10 ans au Royaume-Uni ainsi que dans d’autres pays voisins, disponible de façon concertée depuis fin 2017 au sein de l’Union Européenne, cette nouvelle solution de paiement immédiat a débarqué en France en 2019. Ce qui fait bouger les banques, c’est le sentiment d’être un peu plus vulnérables à l’arrivée de nouveaux acteurs souvent venus du numérique.

Notant qu'en France, entre 6 et 13% des paiements sont effectués via paiements instanantanés d’ici 2022. Ce comportement est entrain de se répandre: plus de 80% des clients au monde ont entendu parler de décaissement instantanés et même s’ils n’ont pas encore le plaisir d’être payés à la demande, ils le désireront.

Dans ce contexte, les entreprises peuvent mesurer la valeur des paiements instantanés de multiples façons et déterminer le retour sur investissement (ROI) qu’elles peuvent espérer récolter.

Le “skimming” est le vol des données contenues sur la piste magnétique d’une carte bancaire.

Les fraudeurs utilisent des appareils électroniques spéciaux qu’ils placent sur les terminaux de paiement, les distributeurs automatiques de carburants et les distributeurs de billets afin de dérober les données contenues sur la piste magnétique qui est très facilement falsifiable.

Le principal problème pour les banques et les consommateurs européens est ce que l’on appelle la “migration de la fraude”. C’est-à-dire lorsque les données contenues sur la piste magnétique sont utilisées par les criminels dans les régions où la technologie EMV n’est pas encore en place par exemple aux Etats-Unis, en Amérique latine, en Asie et en Afrique. Plusieurs entreprises ont auparavant réfléchi à des applications de lutte contre le skimming.